Vanessa LEA

Vanessa LEA, archéologue, est Chargée de Recherche au CNRS.
Spécialiste du Néolithique en Méditerranée nord-occidentale, elle s'intéresse aux cultures matérielles ainsi qu'aux systèmes et traditions techniques, en accordant une attention particulière aux transferts, mobilités, interculturalités, ou encore au développement d'échanges à grandes distances et à la structuration de l'espace.
Elle a dirigé plusieurs programmes d'envergure nationale (type ANR) et coordonne à l'heure actuelle un GDR.
Depuis 2018, elle s'oriente en Écologie en reprenant des études en Mastère Spécialisé Eco-Ingénierie (INP-Toulouse ; http://www.inp-toulouse.fr/fr/formations/l-offre-de-formation/mastere-et-dhet/msei.html) et s'investit dans plusieurs réseaux interdisciplinaires ayant trait à l'environnement (ATECOPOL ; https://atecopol.hypotheses.org/).
En parallèle de ses recherches en archéologie, elle est Chargée de mission dans le cadre de la Zone-Atelier PYGAR (Pyrénées-Garonne ; https://pygar.omp.eu), pour développer des partenariats entre chercheurs et acteurs socio-économiques.

Comité Scientifique de Démographie Responsable

Suite à l'appel des 15.000 chercheurs (World Scientists’ Warning to Humanity) publié le 13 novembre 2017 par la revue BioScience alertant sur l'état de la planète et proposant un certain nombre de mesures, plusieurs d'entre eux ont accepté de faire partie d'un comité scientifique dans le cadre de notre association.
Ils ont ensuite été rejoints, entre autre, par des signataires de l'appel des 11.000 (World Scientists’ Warning of a Climate Emergency) publié le 05 novembre 2019.

 

Fernando Leal-Calderon

Fernando LEAL-CALDERON est ingénieur physico-chimiste de l’Ecole Nationale Supérieure de Chimie, de Biologie et de Physique (ENSCBP; https://enscbp.bordeaux-inp.fr/fr) et docteur de l’Université de Bordeaux (https://www.u-bordeaux.fr/).
Il est actuellement Professeur à l’Institut Polytechnique de Bordeaux (https://www.bordeaux-inp.fr/fr).
Ses activités de recherche sont dédiées aux aspects fondamentaux et applicatifs des milieux dispersés (émulsions, mousses, gels).
Il a été directeur d’écoles d’Ingénieurs, d’abord de l’Institut des Sciences et Techniques des Aliments de Bordeaux de 2006 à 2009, puis de l'ENSCBP de 2014 à 2019.
Il est Vice-Président du pôle de compétitivité Agri-Sud-Ouest Innovation (https://www.agrisudouest.com/) porteur d'initiatives de grande ampleur en direction de l'agroécologie, membre du comité scientifique du pôle de compétitivité Cosmetic Valley (https://www.cosmetic-valley.com/) fortement engagé dans le développement durable des industries de la parfumerie-cosmétique.

Il est Chevalier dans l’ordre des palmes académiques depuis 2013, auteur de plus de 100 publications dans des revues de recherche internationales et de 17 brevets.

 

Jean-François GUÉGAN est Directeur de Recherche de classe exceptionnelle à l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), aujourd’hui en accueil à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE), Département Santé animale à Montpellier dans l’UMR ASTRE avec le Cirad et l’Université de Montpellier.

Il est enseignant depuis une 15aine d’années à l’Université de Montpellier, et Professeur à l’Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP), Rennes et Paris, où il enseigne la spécialité Changements environnementaux globaux et santé dans le Master international de Santé Publique (MPH) dont il assure depuis 10 ans la (co-)responsabilité d’une spécialité Environnement-Santé/Environnement au Travail (affichée Erasmus Mundus).

Fort d’une expérience de près de deux ans dans l’Industrie Agro-Alimentaire (ex IAA Guyomar’ch-Dreyfus), il s’intéresse au transfert des connaissances scientifiques vers les décideurs publics et est co-organisateur d’un Séminaire annuel, dit de l’Ecole du Val-de-Grâce, sur les conséquences sociétales, économiques, politiques, sanitaires des maladies infectieuses émergentes. Il a participé, ou dirigé, de nombreux programmes de recherche nationaux ou internationaux sur la transmission infectieuse environnement-humain et animal-humain, et en tant qu’ancien membre du Haut Conseil de la Santé Publique il a (co-) présidé plusieurs rapports nationaux sur les conséquences du changement climatique sur la santé (dont la partie Santé du PNACC), et sur les maladies infectieuses émergentes, et internationaux pour notamment la Convention sur la Diversité Biologique et l’Organisation Mondiale de la Santé.

Il a publié plus de 170 publications scientifiques dans des journaux internationaux (Facteur d’impact H compris entre 40 et 47 selon les bases), a donné plus de 180 conférences invitées, et a (co-)produit 11 ouvrages dont 5 pour l’enseignement supérieur.

Ecologiste numéricien et parasitologue de formation, spécialiste des interactions hôtes-pathogènes et de la transmission infectieuse, il s’intéresse depuis plus de vingt ans aux conséquences des modifications environnementales, du changement climatique, de la perte de diversité biologique et des modifications d’habitats sur la transmission infectieuse et le risque infectieux émergent zoonotique et sapronotique.

Ses travaux ont porté ou portent sur la transmission de la rougeole et de la coqueluche, du choléra, des méningites, des virus de grippe aviaire et du Nil occidental. Actuellement, il développe des recherches sur l’ulcère de Buruli, une infection cutanée nécrosante, en Afrique et en Amérique du Sud.

Membre de plusieurs conseils et comités scientifiques nationaux et internationaux, il est en particulier conseiller scientifique du programme international FutureEarth des Nations-Unies pour sa composante santé, expert à l’OMS ainsi que membre du Conseil national français sur les changements globaux.

À INRAE, il coordonne actuellement la rédaction d’un programme international sur la transition agricole internationale et les risques infectieux émergents pour comprendre les différentes trajectoires possibles garantes d’une plus grande résilience des éco-sociaux-systèmes.

Jean-Charles SICARD

Jean-Charles SICARD : "Je suis né sur une autre planète, bien plus grande et deux fois moins peuplée, aux eaux limpides et habitées.

Depuis mon plus jeune âge au contact de la nature et du vivant, j'ai assisté et pu mesurer l'ampleur des dégâts au fil des ans.

Après une formation d'écologue et d'informaticien, j'ai fait l'essentiel de ma carrière au Cirad (Montpellier).

J'ai rejoint depuis plusieurs années l'unité mixte de recherche ASTRE (Animal - Santé - Territoires - Risques - Ecosystèmes) où je travaille comme ingénieur en biostatistique et SIG.

M'intéressant à de multiples domaines, autant à la nature qu'à la condition humaine, l'astronomie, la philosophie, je tente de voir les choses dans leur globalité et de les partager.

Je m'investis beaucoup dans l'enjeu majeur de l'urgence planétaire, à tous les niveaux possibles et en particulier au sein de l'Atelier d'Écologie Politique de Montpellier."